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Par une décision du tribunal administratif de Paris, en date du 17 décembre 2003, « l’association Tradition, Famille, Propriété est déchargée des impositions contestées mises à sa charge et des pénalités y afférentes. L’Etat versera à l’association Tradition, Famille, Propriété une somme de 2000 (deux mille) euros au titre de l’article L.761-1 du code de Justice administrative ».
C’est la preuve que l’association a bien une gestion désintéressée et qu’elle a une activité non lucrative. Le fisc n’ayant pas fait appel, la décision du tribunal administratif a « force de la chose jugée ».
Diffuser la dévotion mariale et rappeler les enseignements pontificaux condamnant le socialisme, défendre les principes de base de la civilisation chrétienne que sont la tradition, la famille et le droit de propriété, déplaît à ceux qui veulent une société dans laquelle la religion catholique n’assure plus son rôle de « matrice de civilisation ».
Déjà, en 1991, un premier contrôle fiscal hostile avait été déclenché par une brigade spéciale. Il s’était clos par un « Avis de non-redressement », preuve éclatante de la scrupuleuse probité de la TFP. Malgré cela, en 1993 un nouveau contrôle est déclenché, sur les années immédiatement subséquentes. Une longue procédure commençait… qui se termine maintenant.
Il est révélateur de noter l’acharnement mal fondé de l’administration fiscale. D’ailleurs le tribunal l’a bien compris ainsi puisqu’il ne s’est pas contenté de nous donner raison – comme il le fait lorsqu’un contribuable obtient gain de cause – mais il a condamné l’administration à des dommages et intérêts, ce qui n’est pas habituel, surtout pour un montant aussi élevé.
A la persécution fiscale s’est ajoutée la détraction par la presse et par le bouche-à-oreille. Un rapport parlementaire sur la situation financière des sectes présenta en 1999 comme pseudo-« preuve » de la nocivité de la TFP, le résultat provisoire du contrôle fiscal, alors même qu’une procédure était en cours.
Cette grave désinformation a été ensuite reprise dans différentes publications (L’Homme Nouveau du 18 mars 2001 par exemple), par des bulletins paroissiaux dans le diocèse de Nanterre, à la fin de 2002 (qui reprenaient une lettre du vicaire général), et d’autres encore qu’il serait trop long d’énumérer.
Toutes ces publications ont présenté comme définitif un redressement qui était contesté par la TFP devant les tribunaux compétents, sans mentionner ni que le contentieux n’était pas arrivé à sa conclusion finale, ni la position de la TFP pour sa défense. De plus, ils refusèrent de publier un droit de réponse.
Cette façon de procéder qui révèle pour le moins un manque d’honnêteté intelectuelle est bien peu chrétienne. Elle dure jusqu’à aujourd’hui et s’aggrave maintenant suite à la décision du tribunal administratif devenue définitive. La TFP ne cesse de prier pour ses ennemis et ses détracteurs et pour leurs victimes qui ont cru à leurs mensonges.
L’association amie Avenir de la Culture, qui a subi la même persécution pour sa bonne entente avec la TFP, a obtenu elle aussi complet gain de cause et le fisc a été condamné à lui verser 1000 euros.
Si l’acharnement de nos ennemis ne cesse pas, notre confiance dans la Sainte Vierge, dont la liturgie dit qu’Elle est « terrible comme une armée rangée en ordre de bataille », ne fait que se renforcer.